A 90 ans, il compte plus de 30 marathons à son actif

A 90 ans, il compte plus de 30 marathons à son actif

Vous avez déjà probablement entendu parler de lui. Charly Bancarel, 90 ans, était en 2019 le doyen du marathon de Paris (89 ans). 

Aujourd’hui plus déterminé que jamais il ne compte pas s’arrêter. Dès que l’épidémie sera passée, il compte bien se remettre au running. 

Des marathons à Paris, New-York, Berlin

Fondateur et dirigeant d’un hôtel, Charly a une vie active très prenante. Il ne découvre la course à pied qu’à l’âge de 55 ans : "A cette période, un ami m'a encouragé à venir courir avec lui et on s'est rendu compte que j'avais quelques dispositions pour cela", se souvient le runner. 

Il dispute ensuite son premier marathon et descend sous la barre des 4 heures (3h55). 

Dès lors, il se prend de passion pour la course à pied et parcourt les marathons, en France avec Annecy, Toulouse ou Paris. Mais également à l’étranger avec Londres, Berlin ou encore New York. 

Encore aujourd'hui, le marathon de New-York reste l’une de ses plus belles expériences : "C'est la course qui m'a le plus impressionné. Courir entre les grattes-ciel, pour quelqu'un comme moi qui vient d'Auvergne, c’était incroyable."

Aujourd’hui à presque 91 ans, Charly ne compte pas s’arrêter : “On ne s’arrête pas quand on vieillit mais on vieillit quand on s’arrête”. 

Alors il continue. 

Le doyen du marathon de Paris 

L’année dernière, à 89 ans, pour sa 4ème participation, Charly était le doyen du marathon de Paris. Une épreuve qu’il a fini haut la main en 5h et 22 minutes.

Quiconque a déjà couru un marathon connaît la douleur généralisée qui en découle, difficile donc de concevoir qu’à un tel âge, la distance marathon soit encore envisageable. Charly Bancarel le concède, ça pique un peu : « Les genoux coincent au bout d’un certain temps mais bon... ». 

Une routine bien huilée 

Chaque jour, Charly court une dizaine de kilomètres sur les routes et chemin d’Auvergne, et quand il n'en a pas assez, il alterne ou complète sa journée avec une cinquantaine de kilomètre de vélo. 

Côté alimentation, Charly affirme faire très attention : “Je mange beaucoup de crudités mais j’ai de la chance : je récupère très vite. Je m’entretiens tous les jours. J’ai des haltères chez moi » s’amuse-t-il.

Sa dernière course était le semi-marathon de Tulle, qu’il a bouclé en 2 h et 40 min dans des conditions compliquées, avec une pluie constante : « Il a fallu souffrir un peu là. D’habitude, on prend toujours un petit repas à l’arrivée, mais je n’y ai pas été cette fois-ci. On est monté dans la voiture, on a mis le chauffage à fond et on est reparti à la maison ! ».

Cette année, il est fort probable que vous croisiez Charly sur le marathon de Paris, pour son 31e marathon.

Quel bel exemple !

 

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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