Trail des Merveilles à Breil-sur-Roya - 06/03/2016

Trail des Merveilles à Breil-sur-Roya - 06/03/2016

Trail des Merveilles Breil-sur-Roya            06/03/2016

Pour préparer le trail des Balcons d’Azur en avril, j’ai voulu me tester sur un trail de 17km avec un dénivelé de 800m (un trail de 26km était aussi proposé) : le trail de Merveilles à Breil-sur-Roya.

C’est un petit village situé dans la vallée de Roya dans l’arrière pays de Vintimille (Italie), mais le haut de la vallée est français.

Je me rends sur place la veille de la course avec ma compagne et  nous en profitons pour faire une petite randonnée pour découvrir les sentiers et pour faire un peu tourner les jambes. En plus, je serai sur place le lendemain matin.

Le dimanche matin, le temps est beau, bien dégagé mais frisquet : la température est proche de 0°.

Après avoir avalé un bon thé chaud avec du miel et une part de gâteau énergétique Meltonic, je me rends sur la zone de départ en courant doucement pour m’échauffer, environ 2km.

Je prends mon dossard, il n’y a pas encore foule, seulement 400 inscrits pour les 2 formats de trail. La zone de départ est située sous un grand chapiteau au bord d'un petit lac.

L’organisation est sympa et bien faite par ailleurs mais il n’y a aucune consigne d’affaires de prévue et aucun tee-shirt de la course, seulement un petit pot de tapenade.

Je fais la promo de notre site préféré bien sur !

Après une petite mise en jambe pour garder la température, nous voilà sous l’arche de départ. Le départ prévu à 9h30 aura lieu à 9h45.

Je me place dans les premières places afin de gérer au mieux les passages plus étroits qui vont arriver.

Dès le premier kilomètre, la montée commence. Je ne m’affole pas et cherche le bon rythme pour commencer cette course. Je constate que je suis dans un très bon jour, je tiens la cadence et ne perd aucune place.

Le soleil est sorti et nous réchauffe, c’est vraiment agréable !

Les portions de montées, de plats, faux plats, vraies descentes s’enchainent et je maintiens ma position assez facilement.

Vers le sixième kilomètre, nous atteignons le fond d’une vallée encaissée où coule un torrent. Les eaux sont hautes car il a plu récemment. Les organisateurs ont installé 2 cordes pour se tenir , ne pas glisser et se faire emporter ou se blesser. Quelques concurrents hésitent et refusent l’obstacle, d’autres s’assoient à l’écart et ôtent leurs chaussures pour ne pas les mouiller. Je décide de foncer, j’attrape une corde et entre dans l’eau pour traverser. Je râle un peu pour extérioriser le froid que je ressens. L’eau monte jusqu’aux cuisses et il faut traverser 4 ou 5 mètres environ.

La sensation en sortant n’est pas agréable, les chaussures sont trempées et il faut attaquer directement une montée terrible en lacets vers le village perché de Piene Haute.

La montée se fait en marchant et en courant quelques pas dans les portions plus plates mais très rares. Les derniers lacets vers le village sont pavés de pierres lisses et surtout très raides. Nous traversons le village, magnifique d’ailleurs, la vue en haut du village est vraiment grandiose.

Il s’en suit une belle descente et une portion très roulante sur des beaux sentiers, larges et agréables.

Les concurrents du 26km ont pris une autre direction et c’est un peu esseulé que je poursuis. Je ne vois personne derrière moi, et je suis un concurrent de ma catégorie.

Vers le 11eme kilomètre la dernière montée, encore plus raide que la précédente. Par moment, mes chaussures n’ont plus d’adhérence sur la roche humide.

Enfin en haut, je plonge vers les derniers kilomètres très roulants et agréables à faire malgré quelques passages techniques dans des roches.

Enfin plus que 2 km à parcourir, un jeune coureur m’a doublé dans une descente, plus habile et plus sur que moi dans cet exercice.

Dans le dernier kilomètre, le lac de Breil est en vue, une grande descente pavée de pierres lisses et glissantes s’offre à moi !

Je me fais doubler par les 2 premières féminines qui se tirent la bourre à quelques dizaines de mètres de distance. Ca va trop vite, je ne les suis pas et garde mon rythme. Enfin les 100 derniers mètres plats jusqu’à l’arche d’arrivée.

Je regarde mon chrono : 1h50mn ! Je suis plus que ravi, c’est le temps que je voulais atteindre dans mes rêves. Je suis super content, j’ai dépassé mon objectif, pulvérisé mon temps sur un trail de 17km qui comportait un fort dénivelé.

Voilà d'ailleurs le parcours et le profil :

Ma place est 33eme au général et 6eme dans la catégorie master2.

La préparation est très bonne, je vais poursuivre sur cette lancée et j’espère faire un beau résultat pour les Balcons d’Azur en avril sur 25km.

J'espère avoir pu satisfaire les plus curieux pour cette chronique en mettant plus de photos que lors de la précédente.

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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