Et de 6 pour cette année, avec le MaasMarathon à Visé

Et de 6 pour cette année, avec le MaasMarathon à Visé

Après avoir bousculé un peu ma préparation en annulant ma participation au 100 km de Steenwerck (Crise d'urticaire sur les cuisses).

C'est avec un certain doute que je me dirige en Allemagne à Mannheim pour mon 1er Marathon du week end.

Je suis de nouveau contraint à ne pas pouvoir m'amuser, retardé à cause de travaux sur l'autoroute, je me rends assez vite compte hélas que je ne pourrais pas être à temps pour retirer mon dossard et prendre le départ du Marathon.

Direction, Visé en Belgique. Après 3h de route, et une petite pause pour manger, je fais une petite sieste de 30 minutes puis reprend la route.

J'arriverai sur les coups des 22h, rapidement, j'arrive à me trouver une place pour passer la nuit, et cette fois-ci, je n'ai pas oublié mon duvet.

Si samedi, la journée était ensoleillée et chaude, une première averse me réveilla à 2h, puis une seconde vers 5h.

6h, on se réveille en douceur, je prends mon petit déjeuner, direction le centre culturel pour retirer mon dossard, puis je remonte me changer tout en buvant encore 2 cafés.

J'adore l'ambiance qui règne sur ce Marathon ou nous sommes juste une grosse poignée de coureurs (540 au départ), inutile de se bousculer et d'être sur la ligne 1h avant.

J'arrive tranquillement à 9h soit 5 minutes avant le départ, après une petite boucle de 1300m dans le centre ville, nous traversons la Meuse pour la remonter sur 5 km avant de faire demi tour et la redescendre en direction de Maastricht avant de la retraverser et de remonter sur Visé.

Vers le 4ème km, je rejoins un coureur qui arbore le Tee-Shirt de l'Ecotrail de Paris, je l'accoste en lui dissant qu'il n'y aura pas de boue aujourd'hui (éclat de rire...) La glace étant brisée, nous entammons une conversation, il me dit qu'il aimerait bien faire 4h30.

Pas de problème, je lui propose de lui servir de pacer, peu avant le ravitaillement du 15ème km, je m'arrête dans les bosquets pour soulager un besoin naturel.

Je repars avec un peu de retard sur mon compagnon d'infortune et ne m'affole pas, je le rejoins progressivement au train et l'accompagne de nouveau. Vers le 25ème km, celui-ci commence à décrocher.

Je continue donc mon chemin seul, contrairement à l'édition 2016 où j'avais découvert ce Marathon grâce à un ami, je suis parti bien moins vite, et la température est bien plus clémente cette année.

Vers le 38ème km, je paie un peu le contre coup des heures de route et de ma nuit courte. Je ressens une légère gêne à l'arrière de la cuisse droite. Je décide alors de marcher un peu.

Je ressens cette gêne depuis la semaine dernière lors d'une séance de fractionné court, sans doute une légère micro déchirure. Heureusement, quand je suis sur mon allure d'endurance, celle-ci est supportable.

Au 40ème km, un groupe de danseuses de Samba anime un peu la course, l'une d'elle me tendant ces bras, je ne me voyais pas refuser quelques petits pas de danse.

Après 5 minutes, je repars en trottinant les 2 derniers km.

Je finirai mon 65ème Marathon en 4h25'59", 446ème sur 525.

Mon compagnon d'infortune terminera en 4h31'14".

Un peu de repos jusqu'à dimanche pour le BeerLover's Marathon à Liège avec zéro objectif chrono

Bonne semaine les amis.

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