SaintéLyon 2016

SaintéLyon 2016

Samedi 3 décembre à 15h, après ma journée de taf, départ de Dijon en direction de Lyon afin de retirer notre dossard.

Nouveauté pour moi, je la fais en relais cette année, avec mes camarades de l'Association Terre de Running Quétigny, la décision est prise de me faire prendre le 1er relais et me laisser libre de continuer jusqu'à Lyon si j'en ai envie.

Le dossard récupéré, direction Sérézin-du-Rhône chez l'une des connaissances d'un des membres du relais.

Très bien acceuilli par le couple et ses 3 enfants, au programme 1 Weissbier Paulaner en 50 cl comme apéro, et puis comme je n'aime pas venir les mains vides, on dégusta l'Angelus, une bière Nordiste élaborée à la Chapelle-d'Armentière, une saveur spécifique au goût de froment (7,5°) à 3 puis une Saint Feuillien Triple (8,5°) à 2, pour accompagner une belle assiette de spaghetti Bolognaise (maison).

On reprend ensuite la route en direction de Saint-Etienne, il fait frais aux environs de 23h, espérons que le départ en vague permette de fluidifier le flot de coureurs, mais j'ai peur qu'une fois quitté Saint-Etienne, on se retrouve coincés.

23h50, j'arrive à prendre enfin le départ, déjà 3 000 coureurs se sont élancés, reste à faire le job pour le bien de mon équipe, je profite de la largeur des avenues et rues stéphanoises pour remonter le peloton, j'arrive à remonter pas loin de 2 000 coureurs mais c'est hélas encore insuffisant...1er chemin moins large sur la droite, et c'est l'embouteillage, impossible de doubler les coureurs moins rapides dans les parties ascendandes qui sont mon domaine de prédlicetion. J'ai l'impression de me retrouver sur le périphérique aux heures de pointes.

J'ai beau essayer de leur demander de se pousser mais rien à faire, je piétine et m'énerve. J'essaie de garder ma concentration et dès que je le peux, je double par 10-20 ou 30 coureurs.

Le rythme saccadé me provoque un point de côté que j'arriverai néanmoins à oublier.

J'avais estimé 1h30 pour mon relais de 16 km, j'arriverais en 1h34' mais avec toute cette foule, je n'ai pas vu l'entrée des relais, je continue, passe le ravito avant que l'on me dise que le point de relais se trouve en bas, après ces 600m de rab et ce nouvel énervement, je donne le relais et on perd 7' dans l'histoire.

Je repars sur ma lancée, les chemins commencent à se fluidifier un peu, mais je suis en phase récupération de mon effort soutenu sur ce premier relais.

A Sainte-Catherine, après 29 km et 875m D+ en 3h32', je mettrais le clignotant, plus d'envie, plus de plaisir pour continuer. Un peu déçu, je doute que je revienne à moins qu'ils ne trouvent une manière de fluidifier cette masse que l'organisation veut grandissante.

Au final, nous finirons 106ème sur 459 en 7h23'54". L'important est d'avoir pris du plaisir dans le before et l'after course, quand je vois l'état de ceux que j'ai croisé dans le bus qui nous a reconduit à Lyon. D'avoir assuré mon relais, et croisé pleins d'amis à la halle Tony Garnier en attendant le dernier relayeur.

Pour l'anecdote, je crois que j'ai bousculé un peu Luc Alphand pour me faire de la place.

Maintenant, récupération avant ma dernière course et mon dernier Marathon de l'année.

Sportez-vous bien les amis, et bonne semaine à tous.

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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