Trail des Balcons d'Azur - petit TBA - samedi 23 avril

Trail des Balcons d'Azur - petit TBA - samedi 23 avril

Samedi 23 avril, nous y voilà, le jour du Trail des Balcons d’Azur est arrivé !

Je rappelle le parcours : départ et arrivée sur la plage de Mandelieu – La Napoule et parcours de 25 km dans le massif de l’Estérel avec 800 mètres de dénivelé.

Voil ci-dessous le parcours et le dénivelé.

La météo avait été très pessimiste toute la semaine et le sujet de discussion pour les coureurs que j’ai côtoyé était fatalement sur la possibilité d’avoir de la pluie pendant la course. Mais la Côte d’Azur ne saurait faire mentir sa réputation et le soleil est de la partie dès le matin lorsque je vais retirer mon dossard.   

Le rendez-vous est pris avec mes partenaires d’entrainement pour se retrouver avant le départ, prévu à 14h. Horaire très embêtant, je vous l’accorde, car il faut bien se nourrir avant un trail mais quoi manger et à quelle heure ? J’opte pour un gâteau énergétique Meltonic entre 11h et 11h30.

13h30, me voilà prêt pour le départ, avec tout mon équipement, le nécessaire et l’obligatoire, les deux n’étant pas forcément les mêmes ! Je verrai d’ailleurs beaucoup de participants faire la course sans aucun équipement obligatoire en trail.

Une photo avec mes partenaires d’entrainements, nous avons revêtu le tee-shirt du magasin Foulé&s qui nous prodigue ses conseils et ses sorties tous les mardis et samedis.

14h, le départ est lancé. Après 100 mètres dans le sable, une première montée sur la route pour écrémer les coureurs et attaquer le premier sentier. Je pars vite pour m’extraire de la masse et trouver un rythme qui me convient.

Mes sensations sont très bonnes, je dois me calmer pour ne pas doubler plus de concurrents et rester sagement dans le rythme de ceux qui me précèdent.

Après cette première grande montée, une grande descente permet de faire tourner les jambes et d’acquérir de la vitesse, je constate que ma vitesse et comprise entre 12 et 13 km/h sans que je force trop, ce qui me permet de récupérer au niveau cardiaque.

Démarre alors la grosse montée de la course, en continue sur plusieurs kilomètres jusqu’au point culminant de ce trail. Je sais qu’elle sera très longue, qu’elle va laisser des traces car la suite sera aussi très difficile. J’adopte le mode « petit lapin Duracell » : je décide de courir jusqu’en haut sans m’arrêter à petites foulées sans changement de rythme. J’y parviens, ce qui me permet de doubler un grand nombre de concurrents qui gèrent mal leurs efforts.

Au sommet, j’ai passé le 10ième kilomètre, c’est le premier ravitaillement. Parc naturel oblige, il n’y a pas de gobelet, j’ai prévu le mien, ce qui me permets de me mouiller la tête car il fait très chaud, puis de boire un bon verre de coca bien frais. Je précise que j’avais mon CamelBak pour m’hydrater toutes les 10 ou 15mn environ. Le coca et le gel me donne un coup de fouet et je repars  plein d’énergie pour une partie plus technique surtout en descente avec des cailloux et assez abrupte.

Une troisième montée très difficile car sur des sentiers single avec des éboulis, difficile de courir, difficile de doubler ou de se faire doubler c’est la partie la plus dure moralement aussi. Mais je m’accroche et je me dis si ça fait mal pour moi ça fait mal aussi aux autres, je ne lâcherai jamais le premier !

Enfin le sommet arrive et c’est partie pour une autre grande descente mais cette fois-ci plus facile car en grande partie sur une large piste en terre.

Voici enfin la dernière difficulté. A l’entrainement je la monte en courant mais après 20 km dans les jambes, je fais moins le beau et je marche comme tout le monde !

C’est enfin la dernière descente où il faut être vigilant car il y a un passage très abrupt avec des cailloux. Puis c’est enfin le bord de mer avec la ligne d’arrivée presque à portée de vue. Cela me redonne de l’énergie et je donne tout ce qui me reste dans le dernier kilomètre pour distancer les coureurs qui m’avaient rattrapés.

Enfin c’est le tour de château de La Napoule et l’arrivée sur la plage, je sprinte sur le tapis rouge et me permet même la fantaisie d’un petit saut pour franchir la ligne.

Je suis vraiment super satisfait, j’ai mis 2h 51mn pour boucler ces 25km qui me faisaient si peur. J’ai la sensation d’être fatigué, certes, car j’ai donné tout ce que j’avais, mais je n’ai aucune crampe, aucune douleur particulière et je marche normalement pour aller au ravitaillement d’arriver et prendre mon tee-shirt de finisher.

Après ça, je me dirige vers la mer et j’enlève mes chaussures pour tremper mes jambes dans l’eau. C’est trop bon, de la cryothérapie gratuite !

Mon résultat est 125 ième au général et 7ième en V2.  Le premier a bouclé le parcours en 1h59mn (c’est le seul sous les 2h), et le premier V2 en 2h32.

Voilà je l'ai fait, j'ai même trouvé mon nom sur la grande affiche !

Je suis vraiment super content de ma course. Est-ce que les bienfaits de mon séjour thalasso se font toujours ressentir ? Certainement...

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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