La course du Soleil Nice-Monaco 31/01/2016

La course du Soleil Nice-Monaco 31/01/2016

C’est ma 3ème participation à cette épreuve, annoncée comme l’un des plus beau parcours de semi en Europe (on n’est pas du tout chauvins en France, c’est un plaisir !!).

C’est vrai que la course emprunte la basse corniche depuis le port de Nice jusqu’au Stade Louis II à Monaco en longeant au maximum le bord de mer ; il y a largement pire comme décor.

Le dimanche matin, le temps est idéal pour courir : un froid sec et sans trop de nuages au dessus de nos têtes.

Première mauvaise nouvelle, que j’apprends par hasard en écoutant parler un bénévole lors de la remise des dossards : l’arrivée a été modifiée et repoussée de 600m environ, sur la plage de Cap d’Ail. Donc ce n’est plus un semi mais presque 22km.

Je dépose mes affaires à la consigne (des camions qui les apporteront directement à Monaco).

La zone de départ dans le port de Nice.

Au moment de partir m’échauffer, 2ième mauvaise nouvelle : ma montre GPS ne s’allume pas, ou plutôt, si mais elle part dans des mises à jours ou des recherches de programmes. Impossible de l’utiliser pour la course, elle reste bloquée…

Je ferai donc la course, à l’ancienne, aux sensations.

Nous voilà sous l’arche de départ, je constate la présence de nombreux étrangers, beaucoup d’italiens bien sûr, mais aussi d’autres nationalités. J’aime bien les pelotons cosmopolites, c’est sympa.

Des coureurs italiens me prennent en photo devant l'arche de départ !

Nous ne sommes pas très nombreux derrière l’arche mais la zone de départ est assez restreinte, ce qui donne un peu de cohue au moment où les athlètes sont lâchés !

Je démarre sur un bon rythme et dès le premier kilomètre, on attaque la montée très raide pour rejoindre la corniche.

Je prends une allure régulière et prudente pour cette première montée.

Sur la longue ligne plus ou moins droite qui conduit à Villefranche-sur-Mer, j’en profite pour accélérer et suivre les coureurs qui me semblent avoir le meilleur rythme. Pourtant j’ai la sensation ne pas aller assez vite.

On rejoint le port de Villefranche par une grande descente très pentue qui secoue tout l’organisme et met à mal les articulations.

Quelques centaines de mètres plus loin, il y a quelques escaliers pour finir de faire bruler les cuisses !

On attaque ensuite le cap Ferrat, encore une montée mais plus douce et régulière dans laquelle je retrouve mon souffle et devient plus efficace me semble-t-il.

Dans la grande descente qui suit, vers Saint-Jean-Cap-Ferrat, j’accélère et ne laisse personne me doubler.

Le temps est splendide, le soleil commence vraiment à réchauffer l’atmosphère et le décor est vraiment magnifique le long du sentier des douaniers.

En passant devant le panneau des 10km, je demande à un coureur, muni d’une montre qui fonctionne, de bien vouloir m’indiquer le temps : 44mn30s environ.

Je suis vraiment très content, c’est un très bon chrono proche de mon temps sur 10km cette saison ! Voilà qui me redonne du courage pour faire la deuxième partie du parcours, beaucoup plus difficile.

Tout d’abord une longue partie en bord de route, assez monotone et avec des positions de coureurs très étirées. Heureusement, je reste sur plusieurs kilomètres avec un grand coureurs avec un tee-shirt orange et l’on mène l’allure à tour de rôle sans se parler ou se faire de signe, instinctivement mais sans chercher à décrocher l’autre.

Ensuite, plusieurs bonnes montées, des courtes plus raides et des longues plus progressives font baisser notre rythme de course.

Heureusement, en haut de la dernière montée, c’est la délivrance, la longue descente vers Cap d’Ail et Monaco. On peut enfin lâcher les chevaux, enfin le peu qui restent ! Psychologiquement, la descente semble plus facile et on aime bien y arriver mais physiquement c’est quand même très dur, il faut relancer sans cesse, être vigilant car les chevilles et les articulations sont plus sollicitées, avec la fatigue et la vitesse plus grande, les trajectoires sont plus difficiles à apprécier.

Le fameux Stade de Monaco.

Enfin c’est l’arrivée dans Monaco, la grande descente et la ligne droite dans la rue vers le stade Louis II. Mais ce n’est pas encore l’arrivée, il faut continuer cette rue avec des petites montées des virages et enfin la vraie dernière ligne droite vers la plage de Cap d’Ail.

Temps final sur le chronomètre de la course : 1h42mn12s.

Je suis un peu déçu, je pensais être plus proche des 1h40mn mais la fin de course est difficile à gérer.  Ce temps me donne une moyenne horaire de 12,9km/h.

Mon classement est 307ieme au général sur 1347 concurrents et 47ième en Master2.

Ce résultat me satisfait malgré tout, je prends cette course comme une préparation pour les trails que je compte faire cette année. .

Le premier homme termine en 1h13mn avec une moyenne de plus de 17km/h !

La première femme en 1h24mn. Impressionnant !

Voilà une belle matinée qui va se terminer dans le bus pour revenir à Nice. Le bus est archi bondé et le voyage debout accroché à une barre n’est pas le meilleur moyen de récupérer après une course mais c’est sympa, on peut discuter avec d’autres coureurs !

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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