Mon marathon Nice-Cannes - 08/11/2015

Mon marathon Nice-Cannes - 08/11/2015

Le marathon Nice Cannes, dimanche 8 novembre 2015

En fait c’est un long week-end marathon. Il commence le vendredi soir avec le repas organisé par mon club de sport « Fitlane » réunissant l’ensemble des membres participant soit aux relais, soit au marathon. Près de 200 personnes, dans une bonne ambiance, pour remercier les sponsors et pour remettre l’argent récolté pour la lutte contre le cancer à La Ligue.

Le samedi, c’est la visite du village marathon à Nice et surtout la, tant attendue, rencontre avec les membres du site. Nous nous retrouvons à l’entrée du village : Bouba, Robbe, Elric et moi. Nous faisons connaissance, nous échangeons. C’est un vrai plaisir de pouvoir mettre enfin un visage et une voix sur des pseudos que l’on suit à longueur d’année. Nous apercevons Dominique Chauvelier qui vient récupérer un dossard pour quelqu’un, aussi, nous nous empressons de le suivre et de lui demander de poser pour une photo souvenir avec nous. Elric lui parle très brièvement de notre site… Peut-être un futur membre ?

Nous nous quittons après avoir pris rendez-vous pour le lendemain matin.

Après une courte nuit de repos, pour une fois, je dors bien et je ne ressens pas trop de stress, je me rends à Nice en train.

Comme d’habitude, les wagons sont bondés de coureurs en tenues et de quelques jeunes noctambules qui espéraient dormir dans le train, ce n’était pas le bon jour !

A la gare de Nice, je retrouve Robbe et nous descendons au sas de départ où Bouba nous rejoint. Après un léger échauffement au milieu des coureurs, l’attente du départ commence. Le temps est magnifique, le soleil est levé et éclaire la promenade des Anglais et la Baie des Anges. La température est idéale pour courir, pour le moment.

L’organisation dans son ensemble est vraiment impeccable. Les 14 000 participants sont bien répartis et gérés dans la zone de départ. Un grand merci à l'ensemble des bénévoles très sympas tout au long du parcours.

Le seul bémol concerne, comme souvent, les toilettes. Les cabines en plastique sont trop peu nombreuses et les coureurs n’ont pas le temps ou ne veulent pas passer trop de temps à attendre.

Comme beaucoup d’autres, nous allons nous soulager à l’embouchure du Paillon, sur la plage en contrebas. Les personnes qui vont venir à la plage cet après-midi auront de drôles d’odeurs !

Juste le temps de réaliser quelques selfies et à 8h00 précise, le sas élite est libéré, mais il faut attendre encore 3 minutes avant que le reste des marathoniens  soit libéré lui aussi.

Les organisateurs avaient peur qu’on les rattrape ou quoi ?

Après quelques centaines de mètres dans la cohue et l’euphorie qui suit le départ, j’ai le plaisir de voir arriver à côté de moi Bouba et Robbe. Nous décidons de faire la course ensemble le plus longtemps possible et on verra plus tard, en fonction de nos possibilités, si on peut finir ensemble… L’important est de faire une bonne course en se faisant plaisir.

C’est une sensation nouvelle pour moi, je n’ai jamais vraiment fait de course d’équipe. J’ai la sensation de me sentir plus fort. Je me dis qu’à 3 on sera plus forts pour gérer les coups de barre physiques ou les baisse de moral.

Bouba est un formidable meneur qui motive, met de l’ambiance, donne des conseils, un vrai coup de boost pour le moral !

Robbe est un véritable métronome, d’une régularité parfaite et nous nous entendons super bien pour maintenir un rythme très régulier légèrement en dessous de 5min au kilomètre.

Le soleil qui se lève commence à vraiment réchauffer l’atmosphère et nous sentons la chaleur dans nos corps.

Nous ne faisons aucune impasse sur les ravitaillements. Bouba et Robbe n’ont pas emporté de boisson et s’arrêtent aux stands, moi j’ai mon Camelbak. Je dépasse le ravito en ralentissant mon allure, je bois et avale un gel en les attendant.

Lorsqu’ils me rejoignent, nous poursuivons sur notre rythme de 12 km/h.

La chaleur devient telle, que dès le quinzième kilomètre, j’utilise un gobelet d’eau pour me mouiller la tête, la nuque et les bras.

Nous arrivons au fort Carré d’Antibes et nous passons sous l’arche marquant le semi-marathon en 1h38mn.  L’objectif des 3h30mn ne sera clairement pas atteint mais ce n’est pas important, le principal est de continuer à courir ensemble en se sentant le mieux possible pendant le plus longtemps possible.

Le passage sur les remparts d’Antibes puis le tour du cap sont pour moi des passages plus difficiles à gérer. Ma course est moins fluide, la fatigue commence à se faire sentir.

Au trentième kilomètre, je sens que le rythme est trop élevé pour moi et je laisse mes 2 compagnons continuer sur leur lancée, même si Bouba voulait rester avec moi pour m’aider.

Après une longue portion en solitaire où je récupère petit à petit, je réussis à revenir à leur hauteur au bénéfice d’un ravitaillement.

Dans la partie difficile entre Golfe-Juan et Cannes, j’aperçois Robbe à quelques dizaines de mètres devant moi, l’écart se réduit et à l’avant dernier ravitaillement, il est à 5 mètres de moi. Bouba arrive peu après et poursuis sur sa lancée pour terminer avec Robbe.

Il me reste enfin les 2 derniers kilomètres sur la Croisette où je puise dans mes dernières réserves pour finir honorablement.

C’est enfin le tapis bleu des derniers mètres et l’arche d’arrivée avec son chronomètre qui indique 3h45mn.

Mon objectif est atteint, je voulais un temps compris entre 3h30 et 3h45, c’est correct ; je voulais prendre un maximum de plaisir à courir ce marathon, c’est réussi grâce à mes 2 nouveaux amis ; je ne voulais surtout pas retrouver le mur au 35ieme et je ne l’ai ni vu ni senti.

C’est la première fois que je termine un marathon en aussi bonne forme, même si j’ai une sale tête sur la ligne d’arrivée !

J’ai, par contre, quelques minutes après l’arrivée, des crampes terribles dans les mollets et les cuisses dures comme du béton !

Je retrouve mes 2 acolytes après la ligne, ils finissent 1min devant moi. Nous partageons nos impressions. Bouba semble encore frais comme un gardon ! Robbe a puisé dans ses réserves pour produire une course d’une régularité exemplaire !

Après quelques dernières photos souvenirs, nous nous séparons à regrets en espérant renouveler cette belle expérience une prochaine fois.

Le tee-shirt finisher et la médaille sont vraiement super beaux et nous on est pas trop mal non plus, non ?

C’était vraiment un beau marathon. Je ne suis pas revenu dans ma chronique sur la beauté du paysage qui nous a été offert tout au long du parcours, les photos en témoignent (photos prises par l'organisation).

Félicitations à tous les membres du site qui ont participé à cette épreuve !

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(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

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