Plus de 3 000 m de dénivelé positif !
Le principe est simple : le départ est situé à 503 mètres d'altitude, et l'arrivée est fixée 3 000 mètres plus haut (3 035m pour être exact). Le tout est sur une distance de 10 km, avec une pente moyenne de 30%.
Cette course est organisée tous les étés depuis 3 ans par Red Bull sur le Rocciamelone, sommet des Alpes italiennes culminant à 3 538m.
10 fois la Tour Eiffel... !
3 000m de dénivelé positif, sur une course de seulement 10 km, c'est raide.
A titre de comparaison cela équivaut à :
- 1/3 de l'UTMB (10 000 D+ en 170km)
- 10 fois la Tour Eiffel

Vue depuis le sommet du Rocciamelone
2h d'efforts intenses au minimum
Ce qui pourrait être considéré comme un sprint vertical reste quand même une épreuve extrême avec 2h d'effort au minimum pour les meilleurs.
Le jeune franco-suisse Remi Bonnet, recordman et vainqueur de l'épreuve en 2015 a terminé l'ascension en 2h01'57'' ! Cela donne du 1 494m de dénivelé par heure (!).
Remi est un habitué des courses d'ascension étant champion du monde junior de course d'altitude et courant régulièrement des courses de ce type.
Son entrainement ? Rien de différent à ce qu'il fait pour la course d'altitude : de la course et du vélo. Après être tombé plus ou moins par hasard sur la page de l'évènement, il s'est décidé quelques jours avant pour participer. Et l'a emporté au final !
Plus que le physique, c'est la tête qui fait la différence pour Marco Moletto, vainqueur de la première édition en 2014. Lui aussi est un spécialiste de l'effort en altitude.
Au niveau de l'équipement pour lui, c'est un peu plus léger que lors d'un trail classique : une gourde de 200ml et trois gels. Objectif légèreté !
C'est Marco Moletto qui reprend son titre avec une victoire lors de l'édition 2016 !
Photo : Marco Moletto - Facebook













