Mon 1er Marathon du Médoc offert par Esprit running et la caisse d'epargne

Mon 1er Marathon du Médoc offert par Esprit running et la caisse d'epargne

Comme d'autres avant moi l'ont fait à travers diverses chroniques, (Jusqu'au bout du marathon du Médoc 2011, l'ARSEP et moi à l'occasion du marathon du Médoc 2011 ), je vais vous raconter mon premier marathon du Médoc.

Nous sommes vendredi 09 Septembre, il est 15h30 le camping-car est chargé et nous sommes prêts à partir. D’après le Gps l’heure d’arrivée est estimée 19h30. Je suis trop impatient de partir et surtout d’arriver mais pour être franc la pression monte.

Je sais ce que vous allez me dire, car d’autres l’ont fait avant vous : «  ne te mets pas la pression et profite un maximum et prend du plaisir ! » Je n’y peux rien je suis quelqu’un d’anxieux.

Je vais vous épargner les détails du trajet car ce n’est pas le plus intéressant. Ce que je peux dire c’est qu’il n’y avait pas trop de circulation, pas d’embouteillage, tout s’est bien passé.  Nous sommes arrivés à Pauillac vers 20h00.

Objectif de la soirée, trouver un emplacement pour  pouvoir poser le camping-car. Dès l’entrée de Pauillac, on remarque qu’il y a déjà beaucoup de monde. Il y a des voitures, des camping-cars de garées un peu partout, des tentes sont même déjà montées.

On passe ensuite devant la salle omnisport où doivent être retirés les dossards. Pour moi pas besoin d’aller retirer le mien, car je vous le rappelle, je l’ai gagné via un concours organisé par Esprit running  et la caisse d’épargne.

Lire la suite...

Mon dossard est gardé précieusement au stand de la caisse d’épargne et je pourrai le retirer seulement le jour de la course. Une appréhension en moins, cool !

Nous commençons par traverser l’avenue principale, là où le départ sera donné le lendemain. Cela fait bizarre de se dire que le lendemain il y aura pleins de runners déguisés et que je serai parmi eux pour prendre le départ de mon 1er marathon.

Pour l’instant on commence à voir les stands de l’organisation posés. Nous cherchons par la même occasion où nous installer nous aussi.

Nous apercevons un endroit où des personnes sont déjà  installées. Nous décidons donc de nous poser. Nous ne sommes pas très loin des animations, ni du départ. Ça me va. Je ne pensais pas trouver un si bon emplacement si vite. Une bonne chose de faite ! Hélas 5 minutes plus tard nous nous faisons déloger par un jeune homme qui nous dit qu’il est le propriétaire du terrain et que cet emplacement est réservé pour des amis. Pas cool !

Il nous donne tout de même un autre endroit où aller et c’est juste à côté et je dirais que c’est même encore mieux car nous avons, vue sur les quais et sur l’estuaire (par contre gare aux moustiques).

Il est 21h00. Un apéro, une grosse assiette de pates au blé complet et hop au dodo. J’espère que je vais réussir à dormir. Le réveil est programmé pour 6h30 soit 3h00 avant le départ.

Il est 5h00, je suis déjà réveillé, il n’y a pas encore de bruit dehors. Pour le moment c’est encore calme. J’essaie de me redormir, je n’y arrive pas mais je reste dans le lit.

Le réveil sonne, je me lève. Je regarde dehors. Le jour commence à se lever et le soleil commence à apparaitre. La veille j’avais regardé la météo via mon BlackBerry et les prévisions étaient bonnes, ensoleillée et chaudes.

Avant de commencer à prendre mon petit déjeuner, je prépare mon sac et essai de ne rien oublier. Mon débardeur, mon short, mes chaussettes, ma Garmin, mes lunettes de soleil, mes saucony, ma casquette, et le principale pour ce Marathon, mon déguisement. Comparé à celui que j’ai vu sur d’autres personnes le mien semble léger mais au moins il ne me gênera pas !

Au menu du mon  petit déjeuner, encore un bonne plâtrée de pâtes, des abricots secs, 2 yaourts natures, un café et un verre de jus d’orange.

Je bois encore et encore, de l’eau bien sûr…

Une bonne petite douche avant de partir pour bien me mettre les idées en place. Je m’habille et pour le moment je ne mets pas mon déguisement. Je me dis que pour le moment personne ne l’aura mis et que j’aurais le temps de la mettre au stand, là où je dois retirer mon dossard.

Il est 8h00. Pauillac s’éveille.  Il est l’heure de partir. Je sors du camping-car. Ça bouge de partout. Je croise plein de spécimens déguisés. Il y a de tout, des vaches, des coccinelles, des cochons et j’en passe.

Je marche vite car j’ai peur d’être en retard au stand. Le temps passe vite et je ne sais pas où est le stand. Je m’approche de l’avenue principale, là où tout le monde se dirige et je commence à apercevoir la ligne de départ.

J’arrive enfin au stand et je vais récupérer mon 1er dossard !!! Un vrai gamin, je suis tout excité !!!

Je rentre sous le Tivoli, on m’accueille, me donne mon Dossard avec inscrit dessus «  Aurélien Gobin », c’est donc bien le mien et une poche avec pleins de p’tits cadeau dont un beau t-shirt aux couleurs du marathon.

N°8471…

Certains sont assis et commencent à se préparer, d’autres grignotent et boivent du jus d’orange, mis à disposition par la caisse d’épargne. Je décide donc de mettre mon léger déguisement : oreilles de chat, queue de chat, moustaches de chat (euh non en fait je ne les ai pas mises) et nœud papillon pour faire classe. (Je vous avais dit que c’était léger). Je mets en place ma puce sur une de mes chaussures en lisant attentivement la notice fournie.

Un petit verre de jus d’orange, 2/3 abricots secs, une petite photo avec tous mes collègues de stand et hop direction le départ…Il est 9h00.

Encore ½ h à attendre avant le coup de feu du départ. La pression monte un peu mais je m’attendais à être plus stressé. Pour le moment ça va. Je regarde autour de moi et il y a quand même beaucoup de monde. C’est vraiment impressionnant !!!

Il y a de la musique, beaucoup de déguisements, des acrobates, des échassiers hyper maquillés. Mon chéri reste avec moi pour me soutenir. D’un coup, on entend un bruit bruyant, 2 avions de chasses qui passent au-dessus de nous. Je me dis alors «  ah oui quand même, c’est quand même énorme ! » Je suis tout excité, j’ai des frissons de plaisir !!!

Au micro : «  départ dans 10 minutes ». Mon chéri s’en va plus loin pour essayer de prendre en photo une fois le départ donné.

Au micro : départ dans 5 minutes ».

5, 4, 3, 2, 1, Partez !!! Cette fois on y est !

Go !

Sauf que ça n’avance pas. J’ai la main sur ma Garmin prêt à appuyer sur le bouton dès que je passe la balise de départ.

Ma Garmin est en route, c’est parti, je commence à courir. Je me faufile et essai de doubler, sans aller trop vite pour ne pas trop être ralenti. Le démarrage est laborieux car il se fait dans les rues de Pauillac donc entre route, trottoir, virages…je continue à doubler comme je peux et à mon grand désespoir  je n’avance pas vite.

Je passe 1 char, 2 chars, 3 chars, c’est bien je me dis que je vais être moins ralenti à ce moment-là, sauf que brusquement, je suis tout simplement arrêté.

Nous sommes devant le 1er ravitaillement de dégustation de vin et beaucoup s’arrêtent déjà. Je me rends compte qu’un grand nombre de participants vont faire ce marathon en profitant vraiment des animations de la course.

Non merci, ce n’est pas pour moi, on verra plus tard.

Pour le moment, ça parle beaucoup entre runners, certains chantent, d’autre crient. Il y a de l’ambiance.

Je regarde ma montre, j’avance moins vite que ce que j’avais prévu. Je suis à 5min/km alors que je m’étais plutôt fixé une moyenne de 4.5. Je me pose la question, est ce que je reste sur cette cadence ou est-ce que j’accélère ? Je préfère rester raisonnable. Si je veux arriver jusqu’au bout il faut rester sage.

Je continue à doubler… Pour le moment je me sens bien. J’avais une appréhension concernant la douleur que je traine depuis un petit moment dû à ma périostite. Je la ressens mais c’est vraiment léger et ça ne m’empêche pas de profiter et de courir comme je veux.

Le paysage est magnifique au lever du jour. Nous sommes sortis de Pauillac et commençons à découvrir les vignobles du Médoc. Il est un peu gâché parce que beaucoup s’arrêtent pour faire une pause pipi (lol). J’ai bien envie moi aussi mais je vais attendre. Du raisin à perte de vue. Ça donne soif, ça tombe bien j’ai ma gourde avec moi et il ne faut pas que j’oublie de boire si je ne veux pas finir déshydraté.

J’arrive au 1er château. 1er portail, 1er changement de terrain (gravier), 1er ravitaillement. Forcement il y un grand alignement de verre avec un fond de vin. Je ne me laisse pas tenter. Il y a aussi tout ce qu’il faut pour prendre des forces. Je me sers, je prends 2 morceaux de bananes. Je repars sans m’être vraiment arrêté. Je suis déjà en retard par rapport à ce que je m’étais fixé donc je vais éviter de perdre du temps dès le départ.

11ème km. Je rentre dans la cour du Château St pierre, le chrono affiche 58 minutes… Il y a du monde au bord de la route à nous regarder. Ça fait du bien d’être encourager. C’est une chose que je ne connaissais pas et qui m’a énormément plut. Ça fait bizarre mais c’est remotivant.

Je continue et je garde le rythme. Je regarde régulièrement ma montre pour voir mon allure et pour me rassurer. Je double encore et encore. Ça commence à m’inquiéter. Est-ce que je ne vais pas trop vite ?

J’adore certains costumes. Pour certains ils sont légers, pour d’autre c’est le total look. Je sais pas comment ils vont finir mais en tout cas je ne voudrais pas être à leur place. Je suis certains qu’ils vont finir trempé de sueur avec des kilos en moins.

Un hélicoptère passe et repasse dans le ciel. Je passe à la tv ?

Il y a beaucoup moins de paroles sur la route. Les ravitaillements s’enchainent. Je ne profite toujours pas des joies de la dégustation. Je me suis promis de déguster au moins un verre de vin mais pas tout de suite, peut être quand j’aurais besoin d’un peu plus d’énergie … pour l’instant je reste sur ma boisson énergétique toute les 15 minutes environ et à chaque ravitaillement je me prends des morceaux de bananes. Je ralenti un petit peu pour manger et je repars de suite.

J’arrive au niveau d’un des châteaux et là, tapis rouge, caméras, projecteurs… France 3 est là et nous film en train de passer. Je fais coucou ? Non je reste sérieux et je reste pro. Je fais celui pour qui tout se passe à merveille. J’aurais bien voulu me voir à la tv cela dit !

Je viens de passer les 21km. C’est une distance que j’ai déjà faite plusieurs fois et là je me sens bien. Mes jambes ont l’air de vouloir suivre, et du coup, mon moral est au beau fixe. Je me surprends à penser que je pourrais peut être faire la 2ème partie du parcours plus vite que le 1ee.

23ème km. On m’avait dit qu’à partir de cette borne, le parcours deviendrait un peu plus difficile. Et bien je confirme. Côte, côte et encore côte. Ça fait mal tout d’un coup. Mon espoir d’aller plus vite s’envole petit à petit. Mais je continue et j’essaie de ne pas ralentir pour le moment.

Les 1ères côtes je les monte aisément. Les jambes commencent à faiblir mais elles sont encore là et ça me conforte dans l’idée que je peux encore atteindre mon objectif (entre 3h30 et 4h00).J’essaie de  prendre le rythme des personnes qui sont devant moi et ça marche.

J’arrive au niveau d’un mec dont le déguisement me fait rire. Il court avec une échelle sur le dos… je m’y accrocherais bien (rire).

Mon envie de libérer ma vessie est toujours là. J’attends le 30ème km. Je peux le faire, je peux…mais ça commence à me gêner.

Quand il y a des côtes, il y a forcément des descentes. Je vais pouvoir souffler. Je peux vous dire qu’à ce moment-là je commence à vraiment avoir du mal. Je viens de passer le 26ème km. La suite va être longue. Les descentes font vraiment du bien, j’essaie de récupérer un peu.

A chaque ravitaillement je prends le temps pour m’arrêter 1minutes pour manger un peu, reprendre des forces et faire le plein de vitamines. Je ne le fais pas habituellement mais là je me force. Je m’hydrate toujours régulièrement avec mon bidon. Je ne prends pas l’eau que les bénévoles distribue gentiment.

De nouveau une belle côte que je vois au loin arriver… moi qui pensait qu’il n’y en avait plus. Elle me fait peur. Je commence à la monter et là je dis stop. Je marche. Je ne voulais pas mais quand le corps commence à souffrir il faut l’écouter. Je suis rassuré puisque je ne suis pas le seul. J’essaie de marcher rapidement et je repars.

Les km défilent.

27…

28…

29…

30…. Cette fois il faut vraiment que je m’arrête, je commence à avoir mal au ventre et je me sens lourds à force de me retenir. Je m’arrête prêt d’un rang de vigne et je….je vous passe les détails. En tout cas ça fait du bien et c’est interminable.

J’ai du mal à repartir. Je commence vraiment à avoir mal aux jambes surtout aux mollets. J’essaie de m’étirer avant de relancer la machine mais je n’insiste pas car je sens que c’est pire. Vivement le prochain château et le prochain ravitaillement. Je veux voir du monde, je veux qu’on m’encourage, je veux qu’on me motive.

On m’avait parlé du « mur » et bien je l’ai rencontré et je peux vous dire que la prochaine, si je peux l’éviter, je le ferai par n’importe quel moyen. Je ne l’aime pas !

Certains habitants des communes voisines ont posées leurs tables perso et ont organisé leur propre point de ravitaillement. Je trouve ça vraiment cool et super sympa. Je me sers et un grand merci à ces personnes.

Il y a encore de la musique le long des chemins. Entre sono et orchestre je voterais pour orchestre. C’est tellement puissant quand on passe devant. On prend le rythme de leur musique, je la sens vibrer de ma tête jusqu’à mes orteils et ça permet d’avancer encore et encore.

C’est quand qu’on arrive ???

Je ne regarde même plus mon allure mais seulement le temps. Le chrono que je voulais atteindre approche à grands pas, je pense que je peux encore réaliser mon objectif. Ce sera plus proche des 4h00 mais je serai dans les temps.

Je marche quasiment à chaque dénivelé positif. J’essaie de me motiver mais ça deviens de plus en plus dur et je sens que je ne suis pas le seul. J’en croise certains qui marchent eux aussi, d’autre qui sont pris de crampes.

Un autre château en vue… Ils sont tous magnifiques, et les parcs sont tellement bien entretenus que ça donne envie de s’arrêter et de s’allonger sous les arbres centenaires.

Encore une fois je m’arrête pour un des derniers ravitaillements et cette fois je prends vraiment le temps. Stop à ma boisson énergétique. Je sens la saturation au niveau du sucré. Je me prends un bon gobelet rempli d’eau, toujours des morceaux de bananes et un peu de salé (des petits gâteaux apéro Monaco). Je marche jusqu’à la sortie du château et là plusieurs spectatrices m’encouragent en me voyant marcher.

« Allez Aurélien, il faut repartir, le plus dur est fait et il ne reste plus beaucoup de kms. Allez Aurélien !  » 

Un des concurrents se retourne vers moi et se met à rire en entendant l’encouragement. Il me dit que lui aussi n’en plus. C’est la 2ème fois qu’il le fait et il est pris par des crampes et à des ampoules.

Nous repartons ensemble, il passe devant moi et me distance. Je le retrouve un peu plus loin en train de marcher, je le double et l’encourage.

Il fait de plus en plus lourds, il n’y a pas d’air… je passe ma main sous mon t-shirt, je suis trempé.

Je suis sûr que si je me pèse à l’arrivée j’aurai perdu au moins 2 kg.

35ème km, il reste 7km, c’est interminable. Chemin, gravier, gravillons, sables…Je veux un peu de bitume !!! J’ai doublé pendant un sacré moment et là c’est le contraire, on me double ou on me redouble. J’en reconnais certains.

J’arrive au niveau des quais. Je vois au loin l’estuaire et me dis c’est bon je tiens le bon bout et je suis presque arrivé. Enfin il reste encore 5kms. Un copain m’avait dit que cette partie-là est assez dur, pas par le dénivelé du terrain mais parce qu’il y avait beaucoup moins d’ambiance.

Il y’a encore du monde mais à vélo et les encouragements viennent plus des participants runners qui doublent, que des spectateurs.

C’est long, je dirais même très long voir interminable. Je prends mon téléphone et essai d’appeler mon chéri, je veux lui dire que j’arrive et j’ai besoin de l’entendre et de sentir ses encouragements.

Pas de réseau, c’est trop injuste !

J’ai mal aux mollets, ça me brûle ! Je pense  alors à tous ceux qui pensent fort à moi en ce moment, à ceux qui me soutiennent et que j’ennui avec mes histoire de courses à pieds et je me dis, je me dois d’aller jusqu’au bout.

Une certaine émotion pointe le bout de son nez. Je ne sais pas ce que c’est. Il y a un mélange d’excitation car c’est bientôt la fin, et j’ai envie de pleurer parce que je souffre mais aussi parce que je vais réussir à finir mon 1er Marathon et je suis fière de moi.

Je me reprends et continue à avancer. Derniers ravitaillements, je bois de l’eau et me questionne : Entrecôtes ? , non je n’ai pas faim. Huitres ?, non j’ai peur que ça ne passe pas. Glace ?, oui mais non je veux passer la ligne d’arrivée et m’asseoir enfin…

Je n’en peux plus. Je cours un peu, je marche beaucoup. Ma tête me dit de repartir mais mon corps ne suit pas.

Je cours, je marche, je cours, je marche, je cours, je marche…

40ème km, 2 km à faire et il faut que les finisse en beauté c’est-à-dire sans m’arrêter. Je me mentalise mais ça ne fonctionne pas. Je suis vraiment crevé. J’essaie de m’accrocher à ceux qui me doublent mais je ne peux pas.

41km…c’est bon J’arrive !!! J’entends la musique, l’animateur qui parle au micro.

500 mètres de l’arrivée je reprends ma course et je prends sur le peu de réserve qu’il me reste et je fonce. Tapis rouge, je vois la ligne.

Je fonce et je double.

J’ai ma main sur ma montre pour arrêter le chrono. Stop ! Je regarde 4h09…

Au-dessus de mon objectif mais peut m’importe, j’ai réussi à le faire. Je suis épuisé mais trop content !!! Les larmes montent et je me surprends à pleurer !

Je pleure d’épuisement, je pleure de fierté, je pleure de joie ! J’ai ma 1ère médaille autour du cou.

J’ai fait 9 minutes de plus que ce que j’avais prévu … pas grave je suis finisher (comme dirais certains) et puis je ferai mieux la prochaine fois !

Je suis arrivé à la 559ème place sur 7354 et 189ème sur 1949 de ma catégorie. Pour un 1er marathon je trouve que c’est plutôt pas mal !!!

Maintenant repos, une bonne douche et repos et peut-être à l’année prochaine !

Pourquoi pas ? C’était dur mais tellement bien !!!

Pour finir je tiens à remercier Esprit Running de m’avoir donné la chance de participer à ce Fabuleux Marathon.

Si un jour vous avez l’occasion d’y participer, n’hésitez pas, foncez-y et régalez-vous !

Vous avez aimé cet article ? N'hésitez pas à le partager !

(Ça ne vous fera pas courir plus vite mais ça pourra faire des heureux -euses !)

J'aime Commenter

Plus d'Actualités Courses

Plus d'infos
  • A propos de l'auteur

17 commentaires

Questions & Réponses Courses

CHALLENGE Running Club

  • J'aime J'aime
  • Commenter Commenter
  • Proposer une actualité Proposer une actualité
En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin d'améliorer votre navigation, et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. Pour obtenir plus d'information sur les cookies, vous pouvez consulter notre politique.
Ok